C’est de l’amour ou du contrôle ?
Reconnaître et comprendre
Pourquoi est-il parfois si difficile de mettre fin à une relation qui nous fait du mal ?
L’amour est souvent synonyme de confiance, de sécurité, de respect et de liberté d’être soi-même. Pourtant, certaines relations évoluent progressivement dans des dynamiques où l’on s’interroge sur sa propre valeur, où l’on se retient de s’exprimer de crainte et où l’on finit par modifier son comportement pour éviter les réactions de son partenaire.
Dans ces relations, la violence n’est pas toujours apparente. Il n’y a pas obligatoirement de coups, de hurlements ou d’incidents spectaculaires. Elle peut émerger insidieusement, à travers des comportements qui, considérés individuellement, mais qui, pris dans leur ensemble, révèlent une dynamique de domination et de contrôle.
Percevoir le fonctionnement du contrôle coercitif et de la liaison traumatique (trauma bond) contribue à une meilleure compréhension de ces mécanismes. De plus, cela éclaircit pourquoi il peut s’avérer si difficile de s’en sortir.
Le contrôle coercitif est bien plus que de la jalousie.
Le contrôle coercitif correspond à un ensemble de comportements répétés qui visent à restreindre la liberté, l’autonomie et le pouvoir décisionnel d’une personne dans sa relation. Il ne s’agit pas d’un événement isolé, mais d’une dynamique qui peut progressivement donner à une personne le sentiment d’être prisonnière de sa relation.
Ce contrôle peut se manifester de diverses manières :
- L’isolement social : se manifeste de différentes manières. Cela peut consister à éviter les contacts avec les amis et la famille, à susciter des tensions dans son cercle social ou à faire comprendre à l’autre que ses proches représentent une menace pour la relation.
- La surveillance : consiste à exiger l’accès au téléphone, à contrôler les déplacements, à interroger sans cesse les interactions sociales ou à observer les réseaux sociaux.
- Le contrôle émotionnel : alterner entre l’affection et l’hostilité, culpabiliser l’autre, minimiser ses émotions ou lui faire porter la responsabilité des conflits.
- L’intimidation et les menaces : susciter la peur par des menaces, des comportements agressifs ou des conséquences annoncées en cas de désaccord.
- Le contrôle de l’autonomie : influencer les choix vestimentaires, les loisirs, les décisions personnelles, la gestion financière ou les relations avec autrui.
Tous ces comportements ne sont pas nécessairement présents dans chaque relation, et leur signification peut varier en fonction du contexte. Cependant, la répétition, sa fonction et les conséquences sur la liberté de la personne concernée sont des indications clés du contrôle coercitif.
Une question cruciale se pose : peut-on vraiment évoquer l’amour lorsqu’une personne doit progressivement sacrifier sa liberté pour préserver sa relation ?
Pourquoi le contrôle n’est pas une preuve d’amour
Parfois, on présente la jalousie comme une preuve d’attachement. On peut justifier la surveillance par un besoin de réassurance, et les restrictions peuvent être perçues comme des marques de protection. Cependant, l’intensité des émotions ne garantit pas la qualité ni la sécurité d’une relation.
Aimer quelqu’un ne veut pas dire qu’on possède cette personne. L’amour ne donne pas un droit absolu de regard sur ses activités, ses fréquentations, son corps ou ses décisions.
Dans une relation saine, les partenaires peuvent s’exprimer sur leurs insécurités, aborder leurs divergences d’opinions et établir des limites mutuelles. Cependant, ces limites ne devraient pas servir à exiger une soumission, à susciter de la crainte ou à restreindre l’autonomie de l’autre.
Le contrôle coercitif diffère donc d’une simple chicane de couple : c’est une dynamique dans laquelle l’autorité devient déséquilibrée et où la liberté d’une personne est restreinte au bénéfice de l’autre.
La personne qui subit ce contrôle peut finir par anticiper les réactions de son partenaire. Elle peut aussi modifier ses comportements pour éviter les tensions et remettre en question ses propres perceptions. Par conséquent, il ne prend plus certaines décisions en fonction de ses désirs, mais en fonction des résultats qu’il craint.
Peu à peu, une seule question peut venir remplacer toutes les autres : « Comment puis-je éviter de le contrarier ? »
Il est facile de mal interpréter cette adaptation comme une preuve de sensibilité excessive, de dépendance ou d’incapacité à établir des limites. Cependant, lorsqu’une personne s’habitue à adapter continuellement son comportement pour se sentir en sécurité, il est crucial de prendre en compte le contexte dans lequel cette adaptation s’est développée.
Le contrôle n’a pas besoin d’impliquer de la violence physique pour avoir des conséquences profondes. De récentes recherches approfondies et une synthèse des résultats de plusieurs études, publiées dans la revue Trauma, Violence, & Abuse, ont mis en évidence un lien entre l’exposition au contrôle coercitif et les symptômes de stress post-traumatique et de dépression (Lohmann et coll., 2024).
Pourquoi les moments de tendresse sèment-ils la confusion dans la situation ?
Une relation marquée par le contrôle peut ne pas être négative à chaque instant. C’est précisément ce qui rend la compréhension de la situation complexe.
Il y a des moments où l’intimité règne, où des déclarations d’amour sont échangées, où des projets d’avenir sont élaborés, où des excuses sincères semblent être exprimées et où des gestes tendres sont posés. Après une altercation, la personne peut faire preuve d’attention, s’engager à s’améliorer ou retrouver son ancienne personnalité, telle que son partenaire l’a connue au début de leur relation.
Ces moments peuvent être authentiquement vécus comme beaux et significatifs par la personne qui les reçoit, mais ils n’effacent pas pour autant les comportements abusifs qui les entourent.
Lorsqu’une relation est marquée par des alternances entre des tensions, des épisodes de violence psychologique et des moments de réconciliation, l’espoir de retrouver la version aimante du partenaire peut devenir particulièrement fort.
La personne ne cherche pas seulement à protéger sa relation, mais aussi à retrouver les sensations de sécurité, d’intimité et de bonheur qu’elle a déjà vécues avec son partenaire.
Elle peut penser :
« Je sais qu’il peut être attentionné. »
« Il a reconnu ses erreurs, peut-être que cette fois sera différente. »
« Si je trouve les bons mots, il comprendra. »
« Je ne veux pas abandonner tout ce que nous avons construit. »
Ces réflexions ne suggèrent pas que l’individu consent librement à la violence ou qu’il ne comprend pas ce qui se déroule. Elles peuvent plutôt témoigner de son attachement, de ses rêves, de ses souvenirs heureux liés à cette relation, ainsi que de la complexité de devoir gérer deux réalités apparemment opposées : la personne qui lui fait du mal et celle qu’elle aime.
C’est dans ce contexte que la notion de liaison traumatique, également connue sous le nom de « trauma bond » en anglais, peut éclairer certains évènements vécus.
Le lien traumatique : persistance de l’attachement en dépit de la souffrance
Le concept de « trauma bond » désigne un attachement qui peut se former ou persister dans une relation caractérisée par des violences, des inégalités de pouvoir et des oscillations entre la peur et l’intimité.
Il est crucial de souligner que le lien traumatique n’est pas un diagnostic clinique reconnu. Il s’agit plutôt d’un concept permettant de décrire certaines dynamiques dans les relations, et non d’une explication globale de tous les obstacles à la rupture.
Dans certaines relations malsaines, des phases de détresse alternent avec des instants de réconfort ou d’affection. Cette succession de moments peut renforcer les liens et maintenir l’espoir que la relation retrouve son état initial.
Une personne peut éprouver un désir profond de retrouver son partenaire, malgré la conscience que la relation est néfaste pour elle. Elle peut éprouver de la nostalgie et idéaliser certains souvenirs, minimiser les évènements douloureux ou chercher sans cesse à comprendre les contradictions de l’autre.
Ce comportement peut être expliqué par la théorie du renforcement intermittent. En psychologie de l’apprentissage, un comportement peut se montrer particulièrement persistant lorsque la récompense semble imprévisible plutôt que systématique.
Dans une relation, cette idée peut éclairer pourquoi des instants inattendus de douceur ou de réconciliation peuvent alimenter l’espoir et pousser quelqu’un à continuer à s’engager dans ce lien. Il ne faut toutefois pas réduire toute relation abusive à un simple mécanisme de conditionnement : l’attachement, l’histoire personnelle, les contraintes matérielles, la peur et le contexte social sont également des facteurs déterminants.
Le lien traumatique ne signifie pas que la personne aime la souffrance. Il ne signifie pas non plus qu’elle est faible ou qu’elle choisit délibérément de rester dans une situation nocive. Elle peut éprouver de l’affection pour son partenaire, regretter la relation et désirer qu’il change, tout en reconnaissant que ses actions lui sont préjudiciables. Il est possible de développer des liens profonds avec quelqu’un sans se sentir en sécurité avec cette personne. C’est l’un des concepts clés à maîtriser lorsqu’on s’intéresse au lien traumatique.
Pourquoi est-il si difficile de partir malgré la violence ?
De l’extérieur, la solution semble évidente : si la relation fait du mal, pourquoi ne pas partir ?
Cette question néglige les émotions, les souvenirs, les espoirs, les habitudes et les enjeux concrets de sécurité liés à la séparation, qui ne sont pas uniquement une décision rationnelle. Plusieurs facteurs peuvent expliquer pourquoi une personne reste dans une relation abusive ou rend la séparation difficile.
1. L’espoir de retrouver la relation du début
La personne peut s’accrocher aux bons souvenirs et espérer que son partenaire change. Elle peut aussi croire que les difficultés sont temporaires.
2. La confusion et le doute de soi
Lorsque ses perceptions sont constamment remises en question, la personne peut douter d’elle-même. Elle peut se demander si elle exagère, si elle est responsable des conflits ou si elle interprète mal les comportements de son partenaire.
3. La peur et l’anticipation des conséquences
La séparation peut être difficile en raison de menaces, de dépendances financières, d’isolement, de responsabilités familiales ou de la crainte de la réaction de l’autre. Les comportements de contrôle peuvent persister.
4. L’investissement émotionnel
Quitter une relation peut être difficile, car cela signifie faire le deuil d’une personne, d’un avenir imaginé, d’une famille espérée ou d’une vie en cours de construction.
5. Les réactions au stress et au traumatisme
Une exposition prolongée à la peur et à l’imprévisibilité peut affecter le bien-être psychologique. Certaines personnes ont de la difficulté à se concentrer, ressentent de l’anxiété ou une grande détresse émotionnelle. Les réactions varient d’une personne à l’autre et ne permettent pas de poser un diagnostic.
Il ne faut pas confondre la difficulté à partir avec une absence de compréhension de la situation. Une personne peut reconnaître la destructivité de la relation, mais éprouver un attachement profond à son partenaire. Quitter une relation abusive n’est pas seulement une question de volonté. Le contexte, la sécurité et les ressources doivent être pris en compte.
Après la rupture : pourquoi le manque ne signifie-t-il pas que la relation était saine?
La fin d’une relation marquée par le contrôle peut être difficile. Une personne peut ressentir diverses émotions, telles que du soulagement, de la tristesse, de la colère ou de la nostalgie, même si elle sait pourquoi la relation a pris fin. Cette ambivalence peut être déstabilisante et amener la personne à se questionner sur la décision prise, l’exagération des évènements ou le besoin de retour. Le manque n’est pas un indicateur de relation saine ni une raison de retourner. Le deuil amoureux concerne non seulement une personne réelle, mais aussi les souvenirs partagés, les habitudes quotidiennes et les possibilités imaginées. Même après des comportements abusifs, les sentiments positifs persistent. La personne peut chercher à comprendre les raisons de l’action de son partenaire, si les moments heureux étaient sincères, et si elle a commis des erreurs. Il est normal de chercher un sens après une souffrance, mais chercher une explication indéfiniment auprès de la personne responsable n’est pas toujours la solution.
La reconstruction peut commencer en distinguant ses sentiments de ses décisions, en reconnaissant les faits sans nier ses souvenirs et en rétablissant sa confiance en soi. Cela ne signifie pas qu’il faut cesser d’aimer, d’oublier ou de pardonner. Le détachement émotionnel n’a pas de délai prédéfini.
Il peut être facilité par du soutien, du temps et des relations sécurisantes, et, si nécessaire, un accompagnement professionnel.
Reconnaître le contrôle pour retrouver sa liberté
Comprendre le contrôle coercitif et le lien traumatique permet de déplacer le regard. Au lieu de se demander pourquoi une personne est restée ou pourquoi elle éprouve encore des sentiments, on peut examiner les dynamiques qui ont rendu la relation difficile à quitter.
Cette perspective est essentielle pour réduire la culpabilité des victimes et comprendre les conséquences de la violence psychologique.
Quelques questions peuvent aider à réfléchir à la dynamique d’une relation :
- Est-ce que je peux exprimer mes opinions sans crainte de conséquences ?
- Puis-je concilier amitiés, activités et intérêts personnels ?
- Respecte-t-on mes limites, même si mon partenaire est en désaccord ?
- Est-ce que je me sens souvent responsable des émotions, des réactions ou des comportements de l’autre ?
- Les excuses conduisent-elles à des changements durables, ou les comportements se répètent-ils ?
- Cette relation me permet-elle de me sentir en sécurité et d’être moi-même ?
Ces questions ne sont pas un outil de diagnostic, mais peuvent aider à identifier des signes inquiétants et à réfléchir à la sécurité et au bien-être dans la relation. Si une personne se reconnaît dans ces situations, elle n’a pas à attendre que la violence devienne physique pour demander de l’aide. Elle peut en parler à une personne de confiance ou à un service spécialisé. En présence de contrôle ou de menaces, il est préférable de mettre en place un plan de sécurité plutôt que de confronter son partenaire ou de partir seule. Au Canada, des ressources et services spécialisés sont disponibles pour accompagner les victimes de violence conjugale, même si elles ne savent pas encore s’il faut mettre fin à la relation.
L’amour ne devrait pas exiger qu’on s’efface pour préserver le couple. Reconnaître un contrôle coercitif ne veut pas dire que tous les souvenirs et sentiments étaient faux. Une personne peut aimer profondément son partenaire, tout en subissant des comportements incompatibles avec une relation saine. Ces expériences sont complexes car le deuil ne se limite pas à ce qui a été vécu, mais aussi à ce qui aurait pu être. Cependant, l’amour ne se mesure pas à la souffrance endurée, aux chances accordées ou à la capacité de sauver quelqu’un qui refuse de changer. Aimer ne devrait pas signifier vivre dans la peur, surveiller l’autre ou renoncer à son identité. Si quelqu’un met du temps à se détacher, cela ne signifie pas qu’il est incapable d’avancer. Les liens émotionnels ne se rompent pas toujours en même temps que la compréhension des évènements. On peut aimer quelqu’un et choisir de ne plus accepter ce qui nous fait du mal. On peut regretter une relation sans devoir y retourner. On peut faire le deuil d’un avenir espéré et se donner la possibilité d’en construire un autre où la sécurité, le respect et la liberté ne sont pas négociables.
Une relation équilibrée ne nécessite pas de renoncer à son identité pour être aimé. Elle permet, au contraire, de préserver son intégrité.
À propos de l’autrice de ce blogue : Kim Caron
Je suis étudiante en quatrième année au baccalauréat en orthopédagogie, volet primaire et secondaire (UQAC), où je complète également des mineures en psychologie et en linguistique anglaise. Je m’implique aussi dans un projet de recherche, ce qui me permet d’approfondir mes connaissances et de développer mon intérêt pour la compréhension du fonctionnement humain. Je m’intéresse particulièrement à la neuropsychologie, aux neurosciences et à la santé mentale, notamment aux répercussions des traumatismes.
À travers la rédaction d’articles de blogue, je souhaite contribuer à la vulgarisation des connaissances scientifiques et à la sensibilisation à différents enjeux psychologiques et sociaux.
Sources et références
- Dutton, D. G., & Painter, S. (1993). Emotional attachments in abusive relationships: a test of traumatic bonding theory. Violence and victims, 8(2), 105–120.
- Ha, L. (2024, May 13). Brief overview of coercive control and criminal law. Department of Justice Canada
- Lohmann, S., Cowlishaw, S., Ney, L., O’Donnell, M., & Felmingham, K. (2024). The Trauma and Mental Health Impacts of Coercive Control: A Systematic Review and Meta-Analysis. Trauma, violence & abuse, 25(1), 630–647.
- Shaughnessy, E. V., Simons, R. M., Simons, J. S., & Freeman, H. (2023). Risk factors for traumatic bonding and associations with PTSD symptoms: A moderated mediation. Child abuse & neglect, 144, 106390.
Magie B. – Trésorière
Administratrice agréée, Magie accompagne les PME dans la structuration de leurs projets et l’optimisation de leur gestion administrative. Son approche, multidisciplinaire et innovante, est teintée d’intelligence émotionnelle. Pour elle, une bonne gestion d’entreprise débute par le développement de soi.
Soukayna M. – Conseillère scientifique en santé mentale
Soukayna Msieh est psychologue clinicienne et psychopédagogue, Soukayna Msieh s’intéresse de près aux interactions humaines et aux dynamiques relationnelles. Son approche systémique place la personne au cœur de son contexte, en tenant compte des liens qui l’entourent et qui la façonnent.
Kim C. – Conseillère scientifique en santé mentale
Kim est étudiante en quatrième année au baccalauréat en orthopédagogie, volet primaire et secondaire, à l’UQAC. Elle complète également des mineures en psychologie et en linguistique anglaise. Son implication dans un projet de recherche lui permet d’approfondir ses connaissances et de développer son intérêt pour la compréhension du fonctionnement humain. Elle s’intéresse particulièrement à la neuropsychologie, aux neurosciences et à la santé mentale, notamment aux répercussions des traumatismes.
Aleks N. – Illustrateur et designer graphique
Illustrateur et designer graphique à son compte, Aleks utilise l’art pour exprimer et transmettre plusieurs émotions et concepts complexes liés à la santé mentale. Il s’occupe de créer des visuels pour la publicité et le projet de sensibilisation sur la culture du viol d’Angle Psy.
Missions principales :
- Développer la partie 2 du site web, incluant la création d’un babillard interactif (sections gratuite et payante).
- Créer, monter et optimiser du contenu audiovisuel (vidéos, capsules web, animations).
- Participer à la production du podcast La Révolution des tomates (préparation des sorties réseaux sociaux).
- Concevoir des croquis et moodboards de personnages pour des projets de jeux ou animations.
- Réaliser des supports graphiques 2D/3D alignés sur la mission de l’organisme.
- Collaborer avec l’équipe artistique pour assurer la cohérence de la production.
Profil et exigences :
- Formation ou expérience en multimédia, design graphique ou audiovisuel.
- Maîtrise des logiciels de création (Suite Adobe, Blender, WordPress/Wix).
- Créativité, autonomie et esprit collaboratif.
- Exigence administrative : Fournir un Numéro d’Assurance Sociale (NAS) valide.
Conditions :
- Salaire : 16,60 $ / heure.
- Durée : 9 semaines consécutives.
- Horaire : 30 heures par semaine.
- Date de début : 18 mai 2026
- Lieu : Télétravail
Missions principales :
- Planifier et coordonner les campagnes de financement via des outils numériques (Zoom, Teams, courriels).
- Préparer et diffuser des supports promotionnels numériques (newsletters, réseaux sociaux).
- Contacter et assurer le suivi des donateurs et partenaires (appels, visioconférences).
- Gérer la logistique des événements de financement en ligne (webinaires, campagnes de dons).
- Maintenir à jour les bases de données de donateurs sur les plateformes numériques.
- Collaborer avec l’équipe de communication pour synchroniser les actions de sensibilisation.
- Produire des rapports sur les résultats et l’impact des campagnes.
- Respecter rigoureusement les politiques de confidentialité et d’éthique.
Profil et exigences :
- Études en gestion, administration ou milieu communautaire.
- Rigueur, sens de l’organisation et aisance technologique.
- Engagement envers la mission sociale d’Angle Psy.
- Exigence administrative : Fournir un Numéro d’Assurance Sociale (NAS) valide.
Conditions :
- Salaire : 16,60 $ / heure.
- Durée : 9 semaines consécutives.
- Horaire : 30 heures par semaine.
- Date de début : 18 mai 2026
- Lieu : Télétravail
Missions principales :
- Élaborer et planifier des campagnes promotionnelles pour les services d’Angle Psy.
- Identifier et cibler les segments de clients (écoles, directions) et partenaires.
- Créer et diffuser le matériel promotionnel (brochures, courriels, médias sociaux, affiches).
- Assurer la promotion active sur le terrain (déposer des flyers, s’intégrer à l’écosystème local).
- Gérer les ventes et maintenir le suivi relationnel avec les prospects.
- Expliquer le positionnement et le projet à la ville et aux acteurs locaux.
- Mesurer l’efficacité des campagnes et produire un bilan de recommandations futur.
Profil et exigences :
- Profil recherché en vente, communication ou négociation.
- Forte intelligence émotionnelle et capacité de persuasion.
- Capacité à effectuer des déplacements locaux.
- Exigence administrative : Fournir un Numéro d’Assurance Sociale (NAS) valide.
Conditions :
- Salaire : 16,60 $ / heure.
- Durée : 9 semaines consécutives.
- Horaire : 30 heures par semaine.
- Date de début : 18 mai 2026
- Lieu : Télétravail
Missions principales :
- Rédiger et planifier le contenu des réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook, Instagram, TikTok).
- Participer à la création de visuels en respectant la charte graphique.
- Gérer les communications médiatiques et participer à la stratégie globale pour toucher le public cible.
- Soutenir la préparation d’opérations marketing (envois clients, webinaires, podcasts).
- Rechercher de nouvelles idées de contenus et participer à la stratégie vidéo.
- Déployer des campagnes sur Google Ads et analyser les résultats via un Dashboard.
- Promouvoir le podcast La Révolution des tomates et rechercher des commanditaires.
- Représenter l’organisme lors d’événements promotionnels.
Profil et exigences :
- Formation en marketing, communications ou domaine connexe.
- Compétences en design (Canva/Adobe) et maîtrise de Google Ads (priorité).
- Sensibilité aux enjeux sociaux.
- Exigence administrative : Fournir un Numéro d’Assurance Sociale (NAS) valide.
Conditions :
- Lieu : Télétravail
- Salaire : 16,60 $ / heure.
- Durée : 9 semaines consécutives.
- Horaire : 30 heures par semaine.
- Date de début : 18 mai 2026
Édouard G. – Stagiaire en intégration multimédia
Édouard est étudiant en fin de parcours en techniques d’intégration multimédia au Cégep Édouard-Montpetit. Il contribue à Angle Psy par l’amélioration du site web, la création de contenus visuels et le montage vidéo. Son parcours comprend également une formation en sciences humaines, qui nourrit son intérêt pour les enjeux liés à la santé mentale. Il porte un intérêt particulier au design visuel et à la vidéo, qu’il met au service de contenus actuels, accessibles et en cohérence avec la mission de l’organisme.
Xavier D. – Responsable des réseaux sociaux
Titulaire d’une mineure en musique numérique et formé en cinéma, Xavier poursuit actuellement des études en psychologie à l’UQAM. Au sein d’Angle Psy, il agit à titre de créateur de contenu pour les réseaux sociaux et contribue également comme consultant en psychologie sur divers projets. Animé par un intérêt marqué pour la sensibilisation aux enjeux psychosociaux, il met à profit son expertise audiovisuelle et ses connaissances en psychologie afin de concevoir un contenu accessible, dynamique et pertinent.
Ian R. – Responsable des réseaux sociaux
Ian est responsable de la gestion de LinkedIn chez Angle Psy. Il conçoit et adapte des contenus visuels et éditoriaux visant à soutenir la sensibilisation, l’information et le dialogue autour des enjeux de santé mentale. Son approche allie clarté, cohérence visuelle et dimension humaine afin de rendre les messages accessibles, engageants et porteurs d’impact.
Bianca L. – Intervenante
Bianca est étudiante au baccalauréat en sexologie à l’UQAM et travaille depuis plusieurs années en intervention communautaire, principalement auprès de femmes aux parcours variés. Elle porte un intérêt particulier aux enjeux liés à la victimisation sexuelle et interpersonnelle, ainsi qu’aux questions de justice sociale. Son approche est féministe, inclusive et axée sur la réduction des méfaits, en mettant l’accent sur l’autonomie et le pouvoir d’agir des personnes qu’elle accompagne.
Paola L-R. – Graphiste
Paola est graphiste spécialisée en communication visuelle et en médias sociaux. Elle conçoit des contenus Instagram qui allient sens, esthétisme et clarté, en veillant à rendre chaque message accessible et engageant. Elle collabore actuellement avec Angle Psy, où elle met sa créativité au service d’une communication humaine, cohérente et réfléchie.
Emmanuel A. – Responsable des relations publiques
Emmanuel est ingénieur en informatique et réseaux et travaille comme développeur web dans le secteur du transport et de la logistique. Au sein de notre OBNL, il occupe le poste de responsable des relations publiques, où il met à profit sa rigueur technique et sa compréhension des enjeux stratégiques au service de la mission de l’organisation. Il utilise son expertise numérique afin de favoriser les liens entre la technologie et l’engagement communautaire à Montréal.
Sana B. T. – RH et conseillère stratégique
Professionnelle en ressources humaines et responsable du recrutement chez Angle Psy, Sana participe à la structuration et au développement d’une équipe dédiée à la santé mentale des jeunes. Elle soutient l’organisation dans la mise en place de pratiques en ressources humaines cohérentes, rigoureuses et alignées avec sa mission sociale. Elle intervient également à titre de conseillère stratégique auprès du conseil d’administration.
Sarah-Maude L. – Responsable du marketing
Sarah-Maude est étudiante au baccalauréat par cumul (B.A.A.) en administration des affaires à l’UQAR et contribue principalement au volet marketing chez Angle Psy. Animée par le désir de faire rayonner l’organisation, elle partage sa créativité et son goût pour la transparence. Plusieurs causes lui tiennent à cœur, cependant elle porte un vif intérêt à la santé mentale et aux enjeux qui y sont liés.
Steve L. – Recherche et développement
Administrateur de systèmes dans le secteur du transport en commun, il possède une expertise technique appuyée par une approche multidisciplinaire. Son expérience antérieure comme gestionnaire dans le domaine de la fabrication lui a permis de développer une compréhension approfondie des opérations, de l’efficacité organisationnelle et de la gestion d’équipes. Titulaire d’une formation en pédagogie, il est en mesure de vulgariser des concepts techniques et de favoriser la collaboration. Orienté vers les solutions, il se distingue par ses compétences en communication, sa rigueur et sa polyvalence. Il évolue efficacement dans des environnements où la fiabilité, l’adaptation et le sens du service sont requis, en faisant le lien entre les aspects techniques, humains et organisationnels.
Marie-Ève N. – Conseillère scientifique en santé mentale
Étudiante en psychologie, elle œuvre dans le domaine de l’intervention auprès des jeunes depuis près de trois ans. Son expérience sur le terrain l’amène à relever de nouveaux défis au sein d’Angle Psy. Sensible aux enjeux du bien-être psychologique, elle s’implique au sein de l’équipe afin de contribuer à la sensibilisation à la santé mentale et aux enjeux liés à la culture du viol.
Micheline A. – Responsable des subventions
Possédant plusieurs années d’expérience dans les domaines administratif et financier, elle détient également une formation en ressources humaines. Elle se distingue par ses compétences en communication ainsi que par de solides habiletés relationnelles et interpersonnelles. Elle maîtrise divers outils informatiques, dont la Suite Office, AS400, les environnements Web et les réseaux sociaux, et démontre une grande capacité d’adaptation à de nouveaux systèmes. Engagée dans la vie communautaire et associative, elle accorde une importance particulière aux liens humains, ce qui fait d’elle une personne ressource lorsqu’il s’agit d’offrir soutien et accompagnement aux familles et aux proches.
Responsable Communication et Digital
Le ou la Responsable Communication et Digital aura pour rôle de :
- Élaborer et mettre en œuvre la stratégie de communication globale (interne et externe) et digitale d’Angle Psy.
- Gérer, animer et développer la présence de l’organisme sur les différentes plateformes (réseaux sociaux, site web, infolettres).
- Créer, rédiger et diffuser du contenu pertinent et engageant (articles, visuels, vidéos courtes) aligné avec la mission et l’image de marque.
- Assurer la cohérence des messages et le respect de la ligne éditoriale sur tous les canaux.
- Collaborer étroitement avec le Conseil d’administration et les bénévoles pour promouvoir les événements, projets et réalisations d’Angle Psy.
- Mesurer l’efficacité des actions de communication (statistiques, engagement) et proposer des ajustements stratégiques.
- Veiller à la e-réputation de l’organisme et gérer les interactions en ligne avec professionnalisme et diplomatie.
- Identifier des opportunités de partenariats numériques et d’innovation dans les outils de communication.
Profil recherché
- Expérience significative (2 ans souhaités, bénévole ou professionnelle) en gestion de communautés, création de contenu ou communication digitale.
- Excellente maîtrise des plateformes de réseaux sociaux (Instagram, Facebook, LinkedIn, etc.) et des outils d’analyse associés.
- Compétences avérées en rédaction web, storytelling et création de contenu visuel de base (Canva ou équivalent).
- Créativité, autonomie et sens de l’initiative pour proposer des idées novatrices.
- Excellentes aptitudes en communication orale et écrite en français (capacité à synthétiser des messages complexes).
- Aisance avec les outils numériques collaboratifs (Google Workspace, outils de gestion de contenu/calendrier éditorial).
- Sens de l’écoute, rigueur et intégrité, particulièrement dans le traitement de sujets sensibles (santé mentale, violences).
- Engagement fort envers la mission et les valeurs humaines et sociales d’Angle Psy.
Conditions de bénévolat
- Poste 100 % à distance.
- Environ 4 à 5 heures par semaine.
- Disponibilité obligatoire le dimanche de 10 h 30 à midi (réunion d’équipe en ligne).
- Horaire flexible pour la création de contenu et les tâches de gestion.
- Disponibilité pour accompagner l’équipe et répondre aux urgences communicationnelles ponctuelles.
Ce qu’on offre
- L’occasion de contribuer directement à une cause porteuse de sens en santé mentale et lutte contre la culture du viol.
- Une expérience enrichissante en gestion de projet numérique, stratégie de communication et brand management.
- La possibilité de développer son portfolio de réalisations concrètes et d’élargir son réseau professionnel.
- Attestation de bénévolat et possibilité de lettre de recommandation.
- Une équipe inclusive, passionnée et créative où votre expertise compte vraiment.
- La reconnaissance d’un engagement solidaire, inspirant et porteur de changement social.
Missions principales
Nous sommes à la recherche d’une personne passionnée de publicité numérique qui souhaite mettre son expertise au service d’une cause sociale et culturelle.
Le ou la spécialiste Google Ads aura pour rôle de :
- Mettre en place, gérer et optimiser des campagnes Google Ads (Search, Display, YouTube) pour rejoindre efficacement les jeunes adultes.
- Effectuer des analyses de mots-clés et cibler les bons publics.
- Assurer un suivi des performances (taux de clics, conversions, visibilité) et proposer des ajustements.
- Produire un court bilan hebdomadaire pour l’équipe.
- Apporter des idées pour améliorer la visibilité d’Angle Psy dans l’espace numérique.
Profil recherché
- Expérience en gestion de campagnes Google Ads (souhaitée).
- Connaissance de base en Google Analytics
- Intérêt pour le marketing numérique et les causes sociales.
- Autonomie, rigueur et esprit collaboratif.
- Sensibilité aux enjeux liés à la santé mentale et à la culture du viol.
Conditions de bénévolat
- Poste 100 % à distance.
- Environ 4 heures par semaine.
- Disponibilité obligatoire le dimanche de 10 h 30 à midi (réunion d’équipe en ligne).
- Horaire flexible pour le reste des tâches.
Ce qu’on offre
- L’occasion de contribuer à une cause porteuse de sens.
- Une expérience concrète et valorisante en publicité numérique dans le milieu communautaire et culturel.
- Attestation de bénévolat et possibilité de lettre de recommandation.
- Une équipe engagée, passionnée et créative où vos idées comptent.
Missions principales
Angle Psy est à la recherche d’une personne experte en psychologie, santé mentale ou psychoéducation afin d’assurer la fiabilité, la rigueur scientifique et la pertinence sociale des contenus que nous produisons et diffusons.
Le ou la Conseiller·ère scientifique aura pour rôle de :
- Encadrer et valider les contenus (articles, vidéos, ateliers, publications) pour garantir leur fiabilité et leur alignement avec les connaissances actuelles en santé mentale.
- S’assurer que les messages diffusés soient adaptés à un public jeune adulte (16-30 ans).
- Apporter un regard critique et professionnel pour améliorer la qualité et la précision des informations.
- Collaborer avec l’équipe créative et multimédia afin d’intégrer des données justes et accessibles.
- Proposer des pistes d’amélioration et de nouvelles références scientifiques ou cliniques.
- Participer à la création d’un cadre éthique et inclusif pour la diffusion des contenus liés à la santé mentale et à la lutte contre la culture du viol.
Profil recherché
- Formation universitaire en psychologie, santé mentale, psychoéducation, travail social ou domaine connexe.
- Expérience en intervention, recherche, enseignement ou vulgarisation scientifique.
- Capacité à vulgariser des concepts complexes pour un public jeune et diversifié.
- Sens de l’éthique, rigueur scientifique et esprit critique.
- Sensibilité aux enjeux sociaux (santé mentale, égalité, lutte contre la culture du viol).
- Autonomie, capacité d’analyse et esprit collaboratif.
Conditions de bénévolat
- Poste 100 % à distance.
- 4 heures par semaine.
- Réunion d’équipe obligatoire le dimanche de 10 h 30 à midi (en ligne).
- Horaire flexible pour les autres tâches (lecture, validation, recommandations).
Ce qu’on offre
- L’occasion de contribuer à une cause porteuse de sens, en s’assurant que des contenus fiables et de qualité circulent auprès des jeunes.
- Une expérience enrichissante en conseil scientifique et validation de contenus dans le milieu communautaire et culturel.
- La possibilité de valoriser son expertise dans des projets concrets (cinéma, arts, ateliers, réseaux sociaux).
- Attestation de bénévolat et possibilité de lettre de recommandation.
- Une équipe passionnée, inclusive et créative qui valorise vos connaissances.
Missions principales
Nous sommes à la recherche d’une personne passionnée de création multimédia qui souhaite mettre son talent au service d’une cause sociale et culturelle.
Le ou la Responsable multimédia aura pour rôle de :
- Créer, monter et optimiser du contenu audiovisuel (vidéos, photos, animations, capsules web).
- Concevoir des visuels et supports graphiques pour les réseaux sociaux et événements.
- Participer à la captation vidéo et audio (caméras, éclairage, prise de son).
- Réaliser le montage, mixage sonore et étalonnage.
- Développer du contenu en 2D/3D (animation, modélisation, rendu réaliste).
- Gérer et enrichir la présence numérique de l’organisme (site web, réseaux sociaux, plateformes de diffusion).
- Mettre en place des diffusions en ligne (streaming, webdiffusion, capsules interactives).
- Collaborer avec l’équipe artistique et sociale pour créer des productions alignées sur la mission d’Angle Psy.
Profil recherché
- Formation ou expérience en multimédia, audiovisuel, design graphique ou communication visuelle.
- Maîtrise des logiciels et techniques suivants :
- Montage & Motion Design : Adobe Premiere Pro, After Effects, Final Cut Pro, DaVinci Resolve.
- Graphisme : Photoshop, Illustrator, InDesign, Canva Pro.
- Audio : Adobe Audition, Pro Tools, Reaper (mixage, montage sonore).
- 2D / 3D : Blender, Cinema 4D, Maya, Unity, Unreal Engine, logiciels de rendu (V-Ray, Octane, Redshift).
- Diffusion en ligne : OBS Studio, Restream, YouTube/Facebook Live.
- Web de base : WordPress, Wix ou équivalents.
- Sensibilité aux enjeux sociaux (santé mentale, égalité, lutte contre la culture du viol).
- Créativité, autonomie et esprit collaboratif.
- Connaissance des droits d’auteur et licences (images, musique, vidéos) – un atout.
- Expérience en milieu culturel, artistique ou communautaire – un plus apprécié.
Conditions de bénévolat
- Poste 100 % à distance.
- Environ 4 heures par semaine.
- Disponibilité obligatoire le dimanche de 10 h 30 à midi (réunion d’équipe en ligne).
Ce qu’on offre
- L’occasion de contribuer à une cause porteuse de sens en alliant art, culture et sensibilisation sociale.
- Une expérience concrète et valorisante en multimédia, cinéma et arts numériques dans le milieu communautaire et culturel.
- La possibilité de développer un portfolio riche et diversifié (vidéo, 2D/3D, design, diffusion).
- Attestation de bénévolat et possibilité de lettre de recommandation.
- Une équipe engagée, passionnée et créative où vos idées comptent vraiment.
Missions principales
Angle Psy est à la recherche d’une personne visionnaire et mobilisatrice qui souhaite mettre son leadership et ses compétences en gouvernance au service d’une cause sociale et culturelle.
Le ou la Président·e du Conseil d’administration aura pour rôle de :
- Agir comme leader stratégique et représentant officiel d’Angle Psy.
- Préparer l’ordre du jour en collaboration avec la·e secrétaire.
- Animer les réunions du CA, assurer la clarté des décisions et le suivi des actions.
- Collaborer étroitement avec les membres du CA, les bénévoles et les partenaires.
- Soutenir des prises de décision éthiques, inclusives et alignées avec la mission de l’organisme.
- Développer et maintenir des relations externes avec les partenaires, bailleurs de fonds et communautés.
- Être un moteur de croissance organisationnelle, d’innovation et de bonne gouvernance.
- Faire le lien entre les orientations stratégiques et la mise en œuvre par l’équipe bénévole.
Profil recherché
- Leadership stratégique et mobilisateur (3 ans d’expérience bénévole, associative ou professionnelle souhaitée).
- Connaissance du fonctionnement des OBNL et de la gouvernance associative.
- Capacité à animer des réunions de CA et à représenter l’organisation auprès des partenaires.
- Compétences en gestion de projet, coordination d’équipes et prise de décision collective.
- Excellentes aptitudes en communication orale et écrite en français (anglais un atout).
- Aisance avec les outils numériques collaboratifs (Google Workspace, MS Office, visioconférence).
- Esprit d’équipe, diplomatie, sens de l’écoute et intégrité.
- Créativité, vision stratégique et capacité à inspirer et motiver une équipe bénévole.
- Engagement fort envers la mission et les valeurs humaines et sociales d’Angle Psy.
Conditions de bénévolat
- Poste 100 % à distance.
- Environ 4 heures par semaine.
- Disponibilité obligatoire le dimanche de 10 h 30 à midi (réunion d’équipe en ligne).
- Horaire flexible pour le reste des tâches.
- Disponibilité pour accompagner les membres de l’équipe.
Ce qu’on offre
- L’occasion de contribuer à une cause porteuse de sens en santé mentale et lutte contre la culture du viol.
- Une expérience enrichissante en leadership, gouvernance et gestion associative.
- La possibilité de développer son réseau professionnel et communautaire.
- Attestation de bénévolat et possibilité de lettre de recommandation.
- Accès privilégié à une ligne d’écoute psychologique.
- Une équipe inclusive, passionnée et créative où vos idées comptent vraiment.
- La reconnaissance d’un engagement solidaire, inspirant et porteur de changement.
Missions principales
Angle Psy est à la recherche d’une personne passionnée par le financement et la gestion de projets qui souhaite mettre ses compétences au service d’une cause sociale et culturelle.
Le ou la Responsable du développement des subventions aura pour rôle de :
- Rechercher activement des concours, subventions, appels de projets, commandites et bourses.
- Lire et analyser attentivement les critères d’admissibilité.
- Rédiger les dossiers de subventions, en collaboration avec les membres du comité.
- Attribuer les tâches relatives aux différents dossiers.
- Créer une planification pour s’assurer que les documents requis soient soumis avant la date limite.
- Offrir une relecture complète du dossier au moins une semaine avant le dépôt officiel.
- Solliciter des entreprises locales pour développer des partenariats avantageux pour les client·e·s d’Angle Psy.
- Rechercher et négocier des commandites pour les événements (mention des partenaires dans les programmes, selon le formulaire de commandites d’AP).
- Collaborer étroitement avec la présidence et les membres d’Angle Psy.
- Assurer le suivi, mesurer l’avancement des démarches et en faire un bilan au comité décisionnel.
- Communiquer ses besoins financiers au Responsable des affaires internes.
Profil recherché
- Formation ou expérience en financement, gestion de projets, rédaction ou développement organisationnel.
- Excellentes capacités rédactionnelles et organisationnelles.
- Maîtrise des outils bureautiques (Google Workspace, Microsoft Office) et de gestion de projets.
- Connaissance des programmes de financement publics, privés et communautaires.
- Capacité à respecter des délais serrés.
- Autonomie, rigueur, esprit analytique et sens collaboratif.
- Sensibilité aux enjeux sociaux (santé mentale, lutte contre la culture du viol).
Conditions de bénévolat
- Poste 100 % à distance.
- Environ 4 heures par semaine.
- Disponibilité obligatoire le dimanche de 10 h 30 à midi (réunion d’équipe en ligne).
- Horaire flexible pour le reste des tâches.
Ce qu’on offre
- L’occasion de contribuer à une cause porteuse de sens tout en développant une expertise en recherche de financement dans le milieu communautaire et culturel.
- Une expérience concrète et valorisante en rédaction de subventions et développement partenarial.
- La possibilité de bâtir un portfolio de projets financés.
- Attestation de bénévolat et possibilité de lettre de recommandation.
- Une équipe passionnée, créative et engagée où vos idées comptent vraiment.
Missions principales
Angle Psy est à la recherche d’une personne créative et organisée qui souhaite mettre ses compétences en communication numérique au service d’une cause sociale et culturelle.
Le ou la Responsable de la page LinkedIn aura pour rôle de :
- Gérer, animer et mettre à jour la page officielle d’Angle Psy.
- Créer et publier régulièrement du contenu engageant (articles, publications, visuels, vidéos courtes).
- Mettre en valeur les projets, événements, productions artistiques et activités de sensibilisation.
- Assurer la cohérence du ton, de l’image et de la ligne éditoriale avec la mission d’Angle Psy.
- Développer la visibilité et l’engagement de la page (croissance d’abonnés, interactions, partages).
- Surveiller les statistiques (impressions, clics, abonnés) et suggérer des améliorations.
- Collaborer avec les autres responsables multimédia, communication et événements pour relayer leurs contenus.
Profil recherché
- Expérience ou intérêt marqué pour la gestion de réseaux sociaux (particulièrement LinkedIn).
- Connaissance des bonnes pratiques en rédaction web, storytelling et communication digitale.
- Capacité à créer des visuels attractifs (Canva, Photoshop, Illustrator – un atout).
- Sens de l’organisation et de la régularité (publications planifiées).
- Autonomie, créativité et esprit d’équipe.
- Sensibilité aux enjeux sociaux (santé mentale, lutte contre la culture du viol).
- Excellente communication écrite en français (anglais un plus).
Conditions de bénévolat
- Poste 100 % à distance.
- 4 heures par semaine.
- Réunion d’équipe obligatoire le dimanche de 10 h 30 à midi (en ligne).
- Horaire flexible pour le reste des tâches.
Ce qu’on offre
- L’occasion de contribuer à une cause porteuse de sens et d’avoir un impact social réel.
- Une expérience concrète et valorisante en communication numérique dans un organisme culturel et social.
- La possibilité de développer son portfolio de community management.
- Attestation de bénévolat et possibilité de lettre de recommandation.
- Une équipe engagée, inclusive et créative où vos idées comptent vraiment.
Laurence est coréalisatrice du documentaire féministe d’angle Psy et doctorante en médecine à McGill, actuellement résidente en psychiatrie à l’Université de Montréal. Elle détient aussi une maîtrise en études littéraires de l’UQAM. Son parcours interdisciplinaire allie création, engagement féministe et réflexion sur les enjeux de santé mentale. Elle s’intéresse particulièrement aux liens entre psychiatrie, littérature et perspectives queer, avec un accent marqué sur son projet féministe.
Responsable du marketing sur Facebook et Instagram, étudiante en psychologie à l’Université de Montréal. Elle s’intéresse à la prévention et à la sensibilisation liées au bien-être collectif, et contribue à la diffusion de contenus pertinents sur les réseaux sociaux d’Angle Psy. Parmi ses autres champs d’intérêt : la lecture, la musique et la mode.
Mariana est originaire de Colombie et fait partie d’Angle Psy en tant que responsable des communications pour l’organisation d’événements. Elle s’intéresse particulièrement à l’art et aux médias sociaux. Actuellement, elle consacre son temps libre à réaliser des manucures bénévoles pour ses proches, une activité qui lui permet d’exprimer sa créativité tout en apportant un moment de bien-être aux femmes de son entourage.
Sana est conseillère en ressources humaines et responsable du recrutement bénévole chez Angle Psy. Nouvelle arrivante au Québec, elle adhère pleinement aux valeurs d’entraide, d’inclusion et de respect qui sont au cœur de l’organisme. Forte de plus de six ans d’expérience au sein d’environnements multinationaux, elle met son expertise en recrutement et en gestion des talents au service de l’équipe avec authenticité et engagement, contribuant ainsi à bâtir un collectif uni et dévoué à la mission d’Angle Psy.
Formée en communication de mode et spécialisée en film de mode, Laurine a rejoint le milieu audiovisuel à Montréal pour se consacrer à la fiction et à ses projets d’écriture. Elle est passionnée par l’image sous toutes ses formes : photographie, cinéma, peinture, écriture… Inspirée par la nature et les rencontres, elle alimente un univers créatif sensible, en phase avec les valeurs d’Angle Psy, notamment en ce qui concerne le bien-être et la santé mentale.
Passionnée de cinéma et de littérature, elle consacre son temps libre à l’écriture de scénarios et à la découverte de films du monde entier. Elle pratique également la méditation, qu’elle considère comme un outil clé pour préserver l’équilibre mental. Très active dans sa communauté, elle s’implique au sein du comité vert et de la branche jeunesse de sa ville. Elle porte une vision artistique engagée, convaincue que chaque action empreinte d’espoir contribue à un monde meilleur.
Étudiante en psychologie à l’Université de Montréal, Érika est responsable du marketing numérique sur Facebook et Instagram. Elle s’intéresse vivement à la prévention et à la sensibilisation en santé mentale. Elle veille à proposer des contenus pertinents et engageants pour nourrir les réflexions et renforcer le bien-être collectif. Parmi ses passions : la lecture, la musique et la mode.
Graphiste de l’organisme, Céleste met son talent au service de causes qui lui tiennent à cœur, en particulier la santé mentale. En parallèle de son travail créatif, elle explore divers moyens d’expression tels que la musique, le dessin, l’écriture et la course. Pour elle, l’art et le bien-être sont intimement liés, et chaque projet est une opportunité d’apporter un peu de lumière.
Stagiaire chez Angle Psy et étudiant en Intégration Multimédia au Collège de Maisonneuve, Hanson contribue à la création de contenus vidéo et au développement web. Ses compétences sont mises au service de projets qui visent à promouvoir la santé mentale et à enrichir la communication numérique de l’organisme.
Ikram est d’origine marocaine et vit à Québec depuis près de trois ans. Convaincue de l’importance d’un esprit sain, d’un corps en santé et d’un équilibre mental pour offrir le meilleur de soi-même, elle s’intéresse particulièrement à la santé mentale et au développement personnel. C’est dans cette optique qu’elle s’est jointe à Angle Psy, afin de contribuer à un projet porteur de sens. Elle participe activement à la gestion de plusieurs projets au sein d’une équipe chaleureuse et engagée.
Noémi contribue au rayonnement d’Angle Psy en élaborant des stratégies de communication innovantes et inclusives. Elle conçoit des contenus sensibles et percutants visant à sensibiliser les jeunes aux enjeux de santé mentale et à la culture du viol. Elle participe également à la création de visuels dans le respect de la charte graphique et soutient les opérations marketing et médiatiques de l’organisme. Originaire de la Côte d’Ivoire et diplômée en science politique, avec une spécialisation en relations internationales, Noémi est animée par des valeurs de justice sociale et d’inclusion. Parallèlement, elle s’exprime artistiquement sous le nom de LAKABIA, un projet à travers lequel elle explore les thèmes de la santé mentale, des émotions et de la résilience par l’art abstrait. Son engagement au sein d’Angle Psy reflète sa volonté de conjuguer communication, art et action sociale pour contribuer à un changement positif.
Diplômée en communication marketing et en communication socio-économique des organisations, Camille occupe le rôle de responsable des communications et du marketing au sein d’Angle Psy. Animée par une grande curiosité intellectuelle, elle se passionne pour les approches stratégiques et créatives qui permettent de faire rayonner des causes sociales. Inspirée par l’art sous toutes ses formes, elle met son expertise au service d’initiatives engagées, avec une attention particulière portée aux enjeux touchant les femmes et les communautés marginalisées. Son travail allie sensibilité, engagement et efficacité pour renforcer la portée des messages portés par l’organisme.
Diplômé en administration publique, Innocent joue un rôle essentiel au sein de l’organisation à titre d’administrateur. Engagé dans la vie associative, il valorise les liens humains et consacre une grande partie de son temps libre à sa famille et à ses proches.
Spécialisé en sciences économiques, John cumule plusieurs années d’expérience en gestion de projets, accompagnement entrepreneurial et coordination de subventions. Reconnu pour ses compétences en leadership et en administration, il s’investit particulièrement dans des initiatives axées sur le développement durable et l’impact social.
Titulaire d’un baccalauréat en Administration et Leadership, Nedjie s’investit activement dans la mission d’Angle Psy à titre de secrétaire. Animée par une profonde volonté d’améliorer les systèmes de soutien communautaire, elle met ses compétences au service de la gouvernance de l’organisme. La santé mentale étant une cause qui lui tient à cœur, elle contribue avec rigueur et engagement à la structure organisationnelle et au bon déroulement des projets.
Professionnel de la comptabilité, Stéphane est responsable de la trésorerie chez Angle Psy. Il assure une gestion rigoureuse et stratégique des finances de l’organisation. Passionné par les chiffres, mais aussi par les enjeux culturels et sociaux, il aime échanger autour de la politique, de l’économie et de la culture. Lorsqu’il n’est pas plongé dans ses calculs, il se consacre à la lecture, au sport, au soccer et aux voyages.
Arielle est diplômée en techniques d’intégration multimédia et cumule plusieurs années d’expérience en tant que développeuse web. Elle est en autre responsable de la création et du développement du site web d’Angle Psy. Elle considère essentiel de mettre ses compétences numériques au service de causes sociales qui lui tiennent à cœur, notamment celles liées au féminisme et au bien-être des communautés marginalisées.
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